Trucs que j’aime mais que j’assume pas trop

1: Le Catch

Il ya quelques temps, j’étais sur Twitter (pour changer) et j’annonçais le menu de ma soirée de rêve en amoureux : pizza, bière et catch à la télé. Quelle ne fut pas ma surprise devant le déluge de « LOL » incrédules que je reçus en réponse. Ben quoi ?
C’est la pizza qui vous choque? Non? La bière alors? Non plus… Apparemment, le problème, c’était le catch. Pourtant moi, je nourris une passion dévorante depuis des années pour ce sport ( oui oui c’est du sport, j’te jure) où les hommes sont épilés, huilés, ridiculement musclés dans leur moule-bites chamarrés et se cognent dessus (pour de faux)

Car c’est l’un des attraits du truc, selon moi: regarder ces mastodontes se lancer de la troisième corde pour s’abattre avec un coup de coude vengeur sur l’abdoment rutilant de leur malheureux adversaire, avoir mal pour lui tout en se rassurant (mais non, ils ne tapent pas pour de vrai sinon le combat durerait 3 minutes et ils se tueraient, soyons sérieux.)

Il ya deux autres aspects qui m’attirent vers ce spectacle dont certains ont l’outrecuidance de dire « Cay nul! ». J’aime la façon qu’ont ces personnages de s’interpeller comme des acteurs de Série Z, en montrant tantôt un biceps tantôt une canine assassine. Et aussi, les amateurs le sauront comme moi, les commentateurs français sont complètement fous et me font mourir de rire.

2: Les imprimés léopard

Dit comme ça on peut se demander: où est la honte là-dedans? Si tu penses ça, tu es probablement né(e) après 1995 et ne saisit pas la dimension « pute ou bobonne vulgaire à moumoute » qui collait à la peau (de léopard! hahaha. pardon) de cet imprimé. Car oui, désormais c’est devenu trendy (ou est-ce déjà passé, j’ai du mal à suivre). Mais depuis des années déjà, j’adore tout ce qui est imprimé léopard : collants, écharpes, jupes, gilets, et mon rêve ultime c’est de posséder un manteau en fausse fourrure avec les jolies tâches caractéristiques, un peu comme Chritian Clavier en travelo dans Le Père Noël est une ordure…

3: Le Marmite

Ô toi, ami anglophile qui reprend en se léchant les babines une troisième part de gigot à la sauce à la menthe, peut-être comprendras-tu le dégoût que je lis dans les yeux de mes compatriotes quand je leur dis que j’aime le Marmite. Si tant est qu’ils sachent ce que c’est. Pour les non cultivés de la bouffe anglaise, le Marmite est une pâte à tartiner salée (très salée) composée d’extraits de levure. Leur slogan « Love it or hate it » décrit bien les réactions extrêmes des palais confrontés à cet ovni gustatif. Il faut dire que, déjà visuellement c’est assez peu ragoûtant (pâte un peu visqueuse couleur marron foncé). En plus, l’odeur est pas top, et le goût, vraiment très très particulier. Mais bon, voilà, moi j’adore ça, et tu peux pas me faire plus kiffer ma maman au petit dej qu’avec un toast beurré dégoulinant de Marmite.

4: Les films et livres à l’eau de rose

On a beau être un(e) féministe convaincu(e), et croire fermement en la théorie des genres, il peut nous arriver à tous et à toutes de laisser parler notre côté guimauve, alors j’avoue. Oui, je le confesse, je ne peux pas m’empêcher de lire et regarder de manière quasi compulsive des comédies romantiques et bouquins à l’eau de rose, ça réveille la midinette qui sommeille en moi. T ’en nommes un, je l ’ai vu (ou lu) (ou les deux). De mes premiers émois avec Pretty Woman à Love Actually en passant par PS I Love you, L ’Arnacoeur ou La Délicatesse, c ’est bien simple je suis incollable, et je n ’en suis pas fière. J’ai beau serrer les dents et me répéter que ces inepties sont orchestrées pour jouer sur ma corde sensible à grands coups de violons larmoyants, rien n’y fait, quand les amoureux s’étreignent après avoir traversé mille épreuves, je ne peux retenir un soupir qui confine au miaulement de contentement.

5.Starmania

Pas de honte à aimer Starmania me direz-vous ? Hum pas si sûr. Déjà parce que, clairement pour les gens nés en 1994 (ouch, le calcul fait mal) et qui fêtent leurs 18 printemps cette année, ce fameux Opéra Rock est au mieux un vestige vintage rigolo au pire un truc tellement OLD que même leurs parents l’écoutent. Ensuite, quand je dis que j’aime Starmania, ce n’est pas d’une simple bluette que je vous parle mais d’un amour dévastateur qui me pousse plus souvent qu’à mon tour à…chanter. Et là C’EST LE DRAME. Pour vous donner une idée, imaginez un petit animal (disons un chaton) à qui on tire la queue d’une main en l’écrasant de l’autre. C’est à peu près mon timbre de voix.

6: Tyrion Lannister

Oui, oui, je sais : tous les fans de Game of Thrones adorent son personnage drôle, caustique, intelligent et au fond bienveillant. Certes mais j’imagine que celles et ceux qui se pâment devant lui ne sont toutefois pas légion. J’en fais partie. Je le dis clairement, si je croisais « The Imp », quelque part entre King ’s Landing et Winterfell, je voudrais être sa prostituée privée et je suis convaincue que ce mec est un amant incroyable.

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